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dimanche 5 mars 2017

Cher Journal... Bon, j'me casse !

Après cinq mois, j'ai fini par faire le tour de Wellington du moins l'impression de l'avoir fait. Je doute qu'on puisse réellement tout voir en cinq petit mois d'autant que j'y passerais deux ou trois jours avant de prendre le ferry. Toujours est-il que ces dernières semaines ont été assez riches en visite (Hutt River Trail) mais surtout en copains. Parce que c'est un peu tout ce que j'ai aimé le plus là-bas.

Semaine 1 (11-12 Février)

Semaine 2 (18-19 Février)


Les collègues
Pizza, Rugby et Ribs. En tout cas une bonne partie de ce qui m'a fait du bien surtout quand ma proprio de la Sainte-Weed me rendait un peu folle de rage. Opposition complète au travail à coup de blagues débiles mais drôles. La meilleure : des Ribs à faire que je met au four avant de retourner à ma vaisselle. Et puis B&B (Basil et Ben) me demandent dans combien de temps ce sera prêt. "Deux minutes je pense. Je vais vérifier." Et donc, c'est ce que je fais. Mais le four est vide. Bordel, aurais-je laissé les ribs dans le micro-onde ?" Vérification faite : non. Gros moment d'incompréhension vite expliqué quand B&B explosent de rire avec mon plat de ribs à la main. Donc pour venger, je leur envoyé un torchon trempé sur le bras. Vengeance !

Y a une patte bordel !


Bon autant dire que ce n'était pas la première fois que j'ai fait face à ce genre de truc. Sauf que la première fois, c'était moi toute seule. Parce que je dois aussi faire les desserts dont la plupart comporte une boule de glace à la vanille. J'en fais une et quelques minutes plus tard, une autre est en commande. J'ouvre le pot de glace et regarde sur l'étagère pour trouver la cuillère à glace. Qui n'est pas dans son pot d'eau chaude. Gros moment de What the Fuck ?! bien complété par la présence de la-dite cuillère... dans le pot de glace à vanille. Je la prend et j'aurais fait rire Ben avec mes expressions spéciales : "Mais c'est où bordel ?!" et "oh putain, le bouleeeeet !"
En tout cas, ça reste une bonne expérience avec ma première lettre de recommandation à la clef.

Les collocs
Plusieurs nouveaux flatmates sont arrivés dont trois couples : Louise et Adam (les Anglais), Brian et Michaël (les Américains) et Vincent et Marie-Astrid (les Français). Et à coup de plages et de soirée film (The Passengers), les contacts se font.

Cookie ! 




Parfois difficilement. Surtout à 09h30 du matin quand on (moi) a la tête dans le pâté vegan. Un Skype étant à l'origine de ce réveil prématuré, certains de mes neurones étaient encore sous la couette. De fait, quand Louise m'a parlé bah... j'ai rien compris à part lot et work. Avec le recul j'en ai déduit qu'elle m'a demandé si je travaillais beaucoup vu qu'on me voyait peu. Mais comme elle est gentille, elle ne m'en a pas voulue. Bon d'accord, je l'ai soudoyée (elle et les autres) à coup de cookies (pas le chien mais de vrais gâteaux). Et de meringues aux pépites de chocolat.

L'accent, c'est important !
En parlant de meringues justement. Puisque le mot anglais pour "meringue" est aussi meringue mais avec accent anglais. Et important l'accent puisque dit à la française, personne ne comprend alors qu'avec un semblant d'accent anglais, tout le monde fait "aaaaah yummy !"
Et la même chose se produit pour la crème anglaise. Ce qui pose la question de mais pourquoi on appelle ça "crème anglaise" si c'est français ? C'est pas comme si les Anglais étaient nos meilleurs potes surtout en terme de gastronomie. Une question importante néanmoins ! Un jour peut-être je chercherai la réponse.

Les autres What the Fuck?!
J'en connais qui pourrait en avoir besoin :)
On soutient les Bolton ici ! En plus dans une rue avec un dénivelé horrible. C'est de la torture pour les jambes, un truc de Bolton quoi (Game of Thrones time)
"La beauté se trouve dans les yeux du buveur/de la buveuse de bière" : Camille je pense à toi

Visiblement la voie la plus rapide pour sécher ses vêtements. Oui c'est bien dans une gare !

Sur les murs d'une école primaire : trop chou et trop vrai et inattendu

Des Alpagas qui viennent te dire bonjour sur le sentier du Hutt River Trail


Et enfin les fameux escaliers de l'enfer. À descendre et à monter à chaque fois qu'il faut aller de Kelburn (là où j'habitais) à Te Aro (le centre-ville). Certes ça fait les jambes mais ça facilite surtout le transit intestinale. Mais c'est fi-ni ! Plus d'escaliers tous les jours ! Plus jamais ! Libérée ! Délivrée ! Je ne monterais plus d'escaliers ! C'est tout rien d'autre.

Et maintenant, après un cours de yoga et cinq heures de bus, je suis à Napier. J'ai dit au revoir à la ville aux milles escaliers. Et surtout je suis partie de la ville qui honore l'ennemi (le général Wellington). Je suis de nouveau acceptable pour tous les copains en France.


mercredi 28 décembre 2016

Cher Journal... Nique ta Race le Vent !

Du vent, partout, tout le temps. Bon avouons-le, il y a quelques avantages. Un seul en fait : c'est l'option dite "coiffure instantanée". C'est pas compliqué, il suffit de se mettre bien face au vent et la bourrasque envoie les cheveux vers l'arrière. On les le serre, un élastique et c'est une queue de cheval parfaite. True story.



Mise à part ces détails capillaires, il y a eu quelques changements. De travail notamment. je suis donc la nouvelle kitchen help du The Green Man. Nouvelle équipe (très cool) et surtout plus d'heures et un peu plus stable.
Parce que oui, en Nouvelle-Zélande, il est possible d'avoir des horaires flexibles. Explication de base : si tu es en part-time, l'employeur peut te faire bosser selon son bon plaisir. C'est-à-dire que tu peux faire une semaine à 25 heures et puis une semaine avec 5 heures et puis plus rien et puis qui sait ? Donc pour ceux qui se demandent, c'est de la merde. Très grosse et très forte. Un genre de diarrhée phénoménale.
Pour info, ça fait partie de la loi Travail en France. Donc pour avoir testé les deux systèmes, il vaut mieux éviter ce dernier. Sauf s'il y en a qui ont des délires sur le thème "j'aime ne rien pouvoir prévoir dans ma vie."



Mais bref, nouvelle équipe, nouveau monde. Mes nouvelles missions consistent donc à la plonge, faire des pizzas, des travers de porcs et les desserts. Mais avant ça, j'ai bien sur dû subir une  job interview que voici. Rendez-vous à 10h à The Green Man pour rencontrer mon (futur ?) superviseur. et après les politesses d'usages, la première question  :
"Have you ever done that before ?
et la réponse fut "Yes. In McDonald's and another french fast food.
De fait, la réponse de Dan fut "Cool. Come tommorow at eleven for try. Bye See yah.
Si ça c'est pas de l'entretien incisif. Après un essai concluant me voilà embauchée pour commencer la semaine suivante.





Ce qui nous a donné presque deux semaines sans boulot. Cela nous amène donc à l'instant que faire à Wellington quand on a pas un rond ?
D'une part, il y a des musées gratuits. et ça c'est cool. Mais j'avoue que c'est aussi bien quand on a besoin de repos. Car le vrai titre de cet instant est que faire à Wellington quand on a pas un rond et un genou qui couine ? La réponse étant : du repos ! Parce que oui, à part pour aller faire des courses, n'importe quelle ballade inclut des escaliers où des collines Et de toute façon, il a fait un temps pourri bien trop souvent.



Cela dit, on a quand même eu un (très) beau samedi. Donc promenons-nous dans les collines tant que la pluie n'y est pas. East Harbour Regional Park pour cette fois. Pour résumer : un soleil magnifique, de l'ombre très bienvenue et ça monte et ça descend ! Et ça fait les cuisses mais pas d'entorses (j'avoue je me suis fait quelques frayeurs). Et après la balade, il était évidement temps... d'aller à la mer ! Première baignade enfin ! Et l'eau : elle mouille elle est salée bordel ! Beaucoup plus qu'en France ou alors c'est que j'ai perdu l'habitude. En tout cas ça fait du bien. Et au demeurant, j'ai découvert par Kim que certaines plages avaient une telle concentration de sel qu'en séchant, tu le voyais briller sur ta peau. Pas cette fois mais tout espoir n'est pas perdu. C'est l'été ici après tout.


Note pour les francophiles franco-français exclusifs (et les autres) :
Kitchen help : aide en cuisine (en général ça veut dire plonge plus d'autres missions type épluchages de patates ou autres)
Part-time : bosse à temps partiel (donc moins de 30 heures par semaines ici)
"Have you ever done that before?" : "Est-ce que tu as déjà fait ça ?"
"Yes. In McDonald's and another french fast food." : "Oui. À McDo et dans un autre fats-food français"
"Cool. Come tommorow at eleven for try. Bye See yah." : "Cool. Viens demain à 11 heures pour un essai. Salut. À plus."


Pour la prochaine : ce sera de nouveau la mer Tasman (oui c'est pour les géographes, c'est un lieu !) mais côté australien.

mardi 15 novembre 2016

Cher Journal... Pour une première, ça valait un 7,8

La Nouvelle-Zélande compte aussi ses jours fériés - sans déconner - et le premier auquel j'ai eu droit, c'est le Labour Day soit la Fête du Travail qui avait lieu le lundi 24 octobre. Donc, après avoir découvert qu'une bonne partie des commerces étaient ouverts le dimanche... mais pas le lundi. Autant dire que j'ai cru pendant toute une journée (où je suis allée à la banque pour rien) que leur day-off, c'était le lundi.
Mais le lendemain, je suis allée à la Weta Cave où j'ai appris que la veille, c'était Labour Day et donc que c'était blindé.

Et ça c'est du street art : Pocahontas au pouvoir !
Tout ça pour expliquer que le cinq Novembre est aussi une fête nationale. C'est la Guy Fawkes Night qui se célèbre à coup de feu d'artifice de la ville et de tout le monde. Du coup, c'était super jolie avec plein de feu d'artifice qui explosait partout dans la ville. Impossible à photographier avec mon appareil mais c'était vraiment chouette.
Mais maintenant, intéressons-nous à la raison de cette fête. Très logiquement, Colombienne, Américains, Allemands et Française présents ont demandé aux Kiwis de nous expliquer le pourquoi du comment. Cela dit, c'est venu après une discussion sur Donald Trump, Hilary Clinton et la Troisième Guerre Mondiale. Mais passons. Donc la Guy Fawkes Night tient son nom de Guy Fawkes (oui je le jure), un charmant (non) activiste du camp des Catholiques intégristes de l'Angleterre du XVIIe siècle. Lui et son groupe ont un beau jour décidé de faire sauter le Parlement Anglais et, de préférence, avec le roi Jacques Ier (celui de Pocahontas) dedans. Mais le complot a été découvert et Guy Fawkes a été condamné à la pendaison. Mais il s'est jeté de son échafaud pour mourir dans moins de souffrance. 
Et donc on célèbre ce gars-là. Concept donc. Mais cela dit, en France, on célèbre la prise d'une prison où des gens ont mis la tête du gardien sur une pique. Et une prison peu gardée en plus. Donc on va éviter de la ramener.


L'instant flatshare maintenant, sur les bons conseils de Joe et Andrew, on a regardé un nanar faux documentaire néo-zélandais absolument génial. L'idée du film : une équipe de tournage suit le quotidien d'un groupe de vampires en flatshare. Et bah c'est super drôle, complètement absurde et un bon moment de passer. Donc il s'agit de What We Do in The Shadow de Taika Waititi et Jemaine Clement.




Et enfin, j'ai vécu mon premier tremblement de terre. Alors pour répondre aux questions immédiates qui sautent à l'esprit :
- oui, je vais bien et tout les gens que je connais aussi.
- oui, c'est flippant parce que ça donne l'impression de ne jamais s'arrêter.
- non, mes parents n'ont pas eu peur pour moi parce que je leur ai dit que tout allait bien avant que l'info n'arrive en France.
Et pour détendre un peu l'atmosphère, je vais apporter quelques détails quand aux déroulement de la chose. Où je me suis encore illustrée mais en toute intimité donc ça va.
Nous sommes donc dans la nuit de 13 au 14 novembre à l’heure néo-zélandaise. Il est près de minuit et je suis sagement installée dans ma chambre à regarder une série. Et le sol se met à trembler. Un peu et puis un peu plus jusqu'à faire bouger l'armoire en face de moi :
- réaction du département tiens il se passe un truc : "rooooh c'est ouf, ça tremble, c'est chelou. C'est comme si un éléphant montait l'escalier..."
- réaction du département prise de conscience quelques instants plus tard : "mais putain, t'es en Nouvelle-Zélande, y a des tremblements de terre là-bas !!! Bouge !!"
Sur ce, réaction immédiate d'aller ma caler sous le pas de la porte parce que je ne peux pas aller sous mon lit et j'attends que la secousse passe. Les lustres tremblent et une étagère du couloir tombe. Et ça s'arrête enfin. Et là, c'est donc mission barrez vous tout de suite de la maison.
Donc la maison ne s'est pas effondrée et le bilan des dégâts, c'est surtout la voiture de Kim qui a reçu un morceau de cheminée en plein sur le capot. Bilan de tout ça : maintenant je sais ce que je dois faire en cas de séisme.



Et à l'occasion, j'apprend aussi que la plupart des gens ne travaillent pas après un séisme s'il est supérieur ou égal à six sur l'échelle de Richter. Evidemment, ça ne valait pas pour moi et je suis donc allée au boulot. Où j'ai découvert un nouveau concept néo-zélandais. Qui m'a beaucoup fait penser aux copains du McDo.
Donc, à Felix, on ferme à 17 heures. Mais là, à 15h30, ma manager me dit d'aller ranger la terrasse parce que "comme il n'y a personne en ville, on va pas rester ouvert pour rien" j'avoue, j'ai bugué mais je me suis abstenue de lui expliquer pourquoi.

Pour la prochaine : le Mount Victoria et le zoo de Wellington !

dimanche 23 octobre 2016

Cher Journal... J'étais toute mouillée mais ça va mieux !

Rien de salace là-dedans bien sur, juste le fait que j'ai sous-estimée la pluie et le vent et que de toute façon je n'avais pas de parapluie. Mais passons : tout ça c'était vendredi donc mon premier jour à Wellington aussi connu comme "la ville à la gloire d'une homme détestable" selon certaines personnes de ma connaissance. Ces mêmes personnes qui, à l'heure actuelle me renient pour cause de lieu d'habitation à Wellington et en plus dans un hôtel Waterloo ! Oui j'ai osé.

Et c'est plutôt pas mal avec vu sur les quais et accès très rapide aux trains menant à mes futures destinations. Cela dit, partons du début.

Le voyage en avion, ça s'est passé. C'était 36 heures donc plutôt épuisant mais j'en garde un souvenir d'être entrée dans un autre monde. Celui des boutiques de luxe à Roissy, des aéroport à taille d’éléphants sous stéroïdes à Dubaï (note : on peut y prendre des douches... si seulement j'avais su !) et d'un aéroport pour Camille bourrée à Melbourne (oui c'était l'aéroport "tourne et tourne et tourne en rond").
Les escales sont, elles, passées à grand renfort de Ruisseaux de sang de Michel Robert qui a tenu jusqu'à Melbourne... bon okay il ne restait que 10 pages due à ma fatigue à Dubaï exprimée par un sommeil immédiat avant même le décollage de l'avion. Dans les faits, je me suis assise et je me suis réveillée deux heures plus tard un peu avant qu'on nous amène à manger. C'était plutôt bon d'ailleurs.

Le plus surprenant, c'était en fait les gens qui voyageaient avec des bébés... sur un vol de 13h20 (Dubaï-Melbourne donc) mais étonnamment le concerto par cri de bébé s'est joué dans les trois heures de vols suivantes soit Melbourne-Wellington. C'est surement ça qui explique mon lapsus révélateur à la biosécurité : "I grave... euh I have"... Au moins j'ai fait rire celle qui vérifiait mes sacs. Aucun problème donc à partir du moment où tu es polie, honnête et que tu as lu les règles et/ou vérifié avant de passer le truc.

Bref, j'ai récupéré tout mon bazar et j'ai pris le bus. Mon premier trajet a été confirmée par ma première journée. Deux choses se retrouvent indiscutablement et sans problèmes dans cette ville : les restaus de sushi qui pourraient venir à bout des plus coriaces d'entre nous (Camille, Louison...) et les ostéopathes plus nombreux que les généralistes (avec maisons médicales d'osthéo). 

Petite ballade liée à ce qu'on appelle en France l'enfer administratif et en Nouvelle-Zélande le truc qui te prend quinze minutes à tout péter même avec un accent pourri. Une matinée a suffit pour régler mes affaires de compte en banque, de téléphone et d'IRD (le numéro qu'il faut pour pas payer 45% d'impôts). Une matinée avec accent pourri... pendant ce temps en France, depuis le 15 août, j'attends le résultats de ma demande CAF.

Quand à savoir ce que j'ai fait dans l'après-midi, la chose est ardue : j'ai fait une intense et puissante tentative pour regarder un film parce que j'étais un peu dans le pâté et dans l'impossibilité de marcher.  Mais bon, j'ai surtout fini empaffer à dormir : merci le jet lag. Mais il y a du progrès : je me suis réveillée à six heures samedi au lieu de 04h30. On progresse.

Pour marcher un peu moins : parce que la pluie, c'était une chose. Il y avait le vent aussi mais c'est pas grave. Il y avait et il y a encore surtout des ampoules de malades sur mes pieds et oui, il y a une ampoule de sang qui me bouffent la moitié du petit doigt donc la marche, c'est chaud patate. Même si je ne reste pas pour autant dans la chambre non-stop. Faut pas exagérer. C'est pour ça que je continue mes petits tours.

 




Dimanche, je suis partie en mission musée de Te Papa en passant par les quais sous un super soleil avec de l'eau turquoise. La meilleure découverte de cette journée reste quand même la possibilité de pouvoir marcher pieds nus (ou en chaussettes) dans la rue ! Donc après avoir vu plusieurs personnes dans ce cas, je me suis débarrassée vite fait bien fait de mes chaussures et mes ampoules m'ont dit "merciiiiii" (et d'autres neurones ont dit : "mais c'est une ville faite pour Cécile"). C'est aussi une chouette ville de street art.




Le musée en lui-même était très chouette : pas de photos parce que c'est un musée. Mais c'était grand avec un étage consacrée à la science, le deuxième et le troisième à la géologie de la nouvelle de la Nouvelle-Zélande (sa formation, ses histoires de tremblements de terres...), le quatrième à son histoire avec une grosse expo sur les Maoris (avec de chouettes portraits de gens qui ont bénéficié de la colonisation et de ceux qui ont été détruit par elle) et les cinquième et sixième à de l'art contemporain et ancien. 

En bref, une chouette journée !

For the next time : l'Otari-Wildon's Bush !